Projet écotouristique en République Dominicaine
Cégep de Saint-Jérôme

Des étudiants engagés à développer et à promouvoir l’écotourisme
Parce qu’il favorise le respect de l’environnement, des cultures et des populations locales, l’écotourisme vient répondre aux préoccupations de plus en plus de touristes désireux de voyager différemment. Au Cégep de Saint-Jérôme, un groupe de 23 étudiants s’est intéressé à cette nouvelle façon de découvrir le monde et a choisi d’en faire le développement et la promotion en République dominicaine, un pays davantage connu pour son tourisme «traditionnel». En établissant un partenariat avec le Complexe écotouristique Sereno de la Montana et en travaillant en étroite collaboration avec la communauté de Los Bueyes, les membres du projet ont aménagé, lors d’un séjour de 22 jours, 1040 mètres de nouveaux sentiers pédestres afin de diversifier l’offre touristique. Pour favoriser les déplacements écoresponsables, ils ont également mis en place une flotte de 27 vélos, accessibles aux villageois et aux visiteurs, ainsi qu’un établi pour les réparer et les entretenir. Lors de la préparation du projet, qui s’est échelonnée sur plus d’un an, rien n’a été laissé au hasard. «Tout était à faire», raconte le porte-parole du groupe, Alexandre Raymond Desjardins. De la recherche du financement à l’apprentissage de l’espagnol, en passant par la création des partenariats et la réparation des vélos. «Notre projet a nécessité une importante mise en Å“uvre préalable au départ afin de constituer la flotte de bicyclettes usagées et d’en orchestrer le transport», poursuit l’étudiant. Ainsi, grâce à un partenariat avec Guidon-Ville, l’atelier communautaire de réparation de vélos du cégep, qui a offert des formations et de l’équipement, ainsi qu’avec Air Transat, qui a accepté de transporter gratuitement les vélos jusqu’en République dominicaine, la communauté de Los Bueyes peut désormais gérer et entretenir de façon autonome sa flotte de bicyclettes. À leur retour, les participants ont organisé une conférence pour partager leur expérience et leurs apprentissages. «Nous sommes tous des ambassadeurs des valeurs de l’écotourisme, maintenant», conclut Alexandre.