Un élève engagé à  faire sa marque dans la société en déployant son talent et son énergie positive

Le chant, le théâtre et la musique, Vincent Julien est littéralement tombé dedans quand il était petit. Alors qu’il était âgé de quatre ans, sa mère, constatant déjà  le talent de son fils, l’a inscrit à  des cours de chant. Il n’en fallait pas plus pour qu’émerge chez lui la passion pour tous les modes d’expression artistique. Aujourd’hui, ce finissant de l’école Jean-Gauthier est un artiste accompli qui rafle les honneurs à  de multiples concours, qui participe pleinement à  la vitalité de son milieu et qui réussit admirablement bien sur le plan scolaire. Ce n’est pas tout : sa passion pour la musique l’a amené à  enseigner à  l’École de formation musicale d’Alma, celle-là  même qui l’a vu évoluer depuis sa tendre enfance dans la pratique du chant. En plus de vivre à  fond ses passions, il s’engage avec dynamisme dans la vie de son école, notamment en présidant le gouvernement étudiant de l’établissement, en mettant à  profit sa créativité pour l’organisation du bal des finissants et pour la production de l’album de sa cohorte ainsi qu’en siégeant au conseil d’établissement. Parlez-lui d’art, de politique, d’enseignement…C’est avec un enthousiasme contagieux qu’il échangera!

Vincent vit une véritable histoire d’amour avec les arts de la scène. Déjà , très jeune, il avait le rythme dans le sang et la voix pour séduire son auditoire. Ses parents n’ont pas hésité à  l’encourager à  développer ce talent. Quelques années plus tard, il a commencé à  « pianoter » jusqu’à  apprendre à  jouer véritablement par lui-même. Prodige? Humblement, il certifie que non, mais admet qu’il a de la facilité à  apprendre. D’une scène à  l’autre, au fil des concerts, il offre des prestations remarquées. Festival de la chanson de Saint-Ambroise, Fais-moi ta toune, Festival de musique du Royaume, les Grands Talents au secondaire : il court les événements qui lui permettent de s’exprimer pleinement. Sa passion, il aime aussi la transmettre aux autres et aider des artistes en émergence à  exploiter leurs talents. C’est pourquoi, depuis l’automne 2013, il enseigne le chant à  l’École de formation musicale d’Alma, un emploi de rêve, taillé à  sa mesure.

À l’école, Vincent réussit avec brio et affiche une feuille de route impeccable, avec une moyenne de 95 %. Depuis le début de ses études secondaires, il est membre du gouvernement étudiant. Jusqu’à  l’an dernier, il a assumé le rôle du ministre des Arts et de la Culture. Cette année, à  titre de premier ministre, il ne ménage aucun effort pour insuffler une bonne dose de dynamisme dans l’école. Il collabore ainsi avec les autres ministres pour organiser des événements originaux et rassembleurs, tout en établissant également des ponts entres les adultes et les élèves grâce à  son rôle de porte-parole des élèves auprès de la direction de l’établissement. Faire les choses à  moitié? Très peu pour lui. « M’impliquer est plus qu’un banal engagement. Lorsqu’on s’investit, on le fait entièrement et jusqu’au bout », affirme-t-il. Aussi, il aime apporter sa touche personnelle à  tous les projets auxquels il prend part. Par exemple, en tant que membre du comité organisateur du bal des finissants, il a lancé une initiative inédite : créer de toutes pièces un Bye bye secondaire!, une série de courts métrages humoristiques pour immortaliser les meilleurs moments et rigoler des faits cocasses qui ont ponctué le passage de sa cohorte au secondaire. Cette pièce d’anthologie sera présentée lors du bal et mise sur DVD en complément de l’album. Vincent s’occupe aussi de recueillir les fonds nécessaires à  la tenue de l’événement et contribue activement à  la production de l’album.

Tout sourit à  ce jeune plein de vitalité. Fort d’un parcours riche de réalisations personnelles, professionnelles et scolaires, qu’attend-il de l’avenir? « La musique et le chant m’intéresseront toujours, mais j’aime aussi la politique, l’entrepreneuriat et l’enseignement. Pour le moment, je me suis inscrit au cégep en sciences de la nature, de façon à  m’ouvrir toutes les portes. Je suis confiant, la vie fait toujours bien les choses. » Quelle que soit la voie qu’il empruntera, il y a fort à  parier qu’il y fera sa marque.