À l’école primaire, son surnom était Zorro. D’aussi loin qu’elle se souvienne, Sandrine Ricci n’est jamais restée indifférente devant l’injustice. C’est à l’adolescence qu’elle a été véritablement sensibilisée à la question des droits des femmes et au féminisme.

Aujourd’hui âgée de 35 ans et étudiante à la maîtrise en communication interculturelle, internationale et développement à l’Université du Québec à Montréal (UQAM), Sandrine espère ardemment contribuer à l’amélioration du monde grâce à sa formation et à son engagement social.

Son mémoire de maîtrise porte sur le viol en tant que stratégie de guerre et ses effets sur la reconstruction identitaire des femmes immigrantes au Québec. Elle s’intéresse particulièrement aux rapports interethniques, à la solidarité sociale, à la condition féminine, aux droits humains, à l’exercice de la citoyenneté et à l’engagement militant.

Concrétisant ses valeurs sur le terrain, Sandrine assure la présidence du Centre des femmes de l’UQAM, siège à un comité du Y des femmes, participe à différents comités consultatifs et anime de nombreuses formations en interculturel. Par ces actions, elle a réellement l’impression de bâtir des ponts entre les gens.

Face au pessimisme ambiant, Sandrine oppose la force de l’espoir en un monde perfectible.