A Fight Against Malaria in Developing Countries Via Micropropagation Through Tissue Culture
Champlain College Saint-Lambert

Une étudiante engagée dans la lutte contre la malaria dans les pays en développement
Lors d’un voyage au Burundi, le professeur Gregory S. Patience a remarqué que les habitants utilisaient de l’huile de cataire, une plante de la même famille que la menthe, comme répulsif contre les insectes, vecteurs de la malaria. En approfondissant ses recherches, il a constaté que la cataire agissait non seulement comme répulsif, mais qu’elle enrayait les parasites qui causent la maladie. Amanda Lopez, étudiante au Champlain Regional College St-Lambert, s’est dit que cette découverte sauverait des millions de vies. Elle a voulu être de l’aventure. Depuis, elle travaille avec le professeur Priscila Castillo-Ruiz à un projet dont l’objectif est de mettre au point un procédé de culture de masse de la cataire, une espèce difficile à cultiver. Ce procédé pourrait être enseigné dans les pays en développement afin de leur permettre de produire massivement la plante et d’en extraire de grandes quantités d’huile. Les efforts d’Amanda et ceux de ses collègues pourraient bien contribuer à enrayer l’un des plus importants fléaux sur le globe.